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Aya de Yopougon
 Volume 5
 Scénario : Marguerite Abouet, Clément Oubrerie Dessin : Clément Oubrerie Genre : Humour, Société Collection : Bayou Date de parution : 05 / 11 / 2009 128 pages 16,5 € 170 x 240 mm ISBN : 9782070628032 Code distributeur : A62803 |
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Il y a autant d'embrouilles autour d'Aya que de moustiques à Abidjan. Mamadou fait le génito pour la femme du prof de biologie tandis que Félicité, soupçonnée d'être riche, est séquestrée au village par son père. De son côté, Grégoire, le gars moisi, a été recruté par l'Église réformée de Dieu «aucun malade». Et les Sissoko sont à la recherche de leur fils Moussa, qui a disparu dans la savane avec l'argent de la famille. Pendant ce temps à Paris, Innocent, l'aventureux coiffeur, découvre que l'homosexualité n'est peut-être pas aussi bien acceptée en France qu'il l'espérait.
Une lecture savoureuse, mais aussi une expérience profonde que partagent tous les publics, en France comme à l'étranger (la saga est traduite en douze langues). Un film d'animation, réalisé par les auteurs, est prévu pour 2011.
RENCONTRE AVEC MARGUERITE ABOUET: -Marguerite, quels sont les liens entre vos souvenirs d'enfance en Côte d'Ivoire et ce que vous racontez dans "Aya" ? Le lien principal est ce quartier - Yopougon - où je suis née et où j'ai grandi jusqu'à l'âge de 12 ans. Sinon, je m'inspire la plupart du temps d'inconnus dont je m'amuse à imaginer la vie à partir de quelques phrases entendues ou de personnes que je croise et dont la personnalité m'a marquée. Les histoires individuelles, les destins incroyables, le tempérament de ceux que je rencontre, et en particulier ceux qui n'ont pas grand-chose d'autre que leur détermination, m'inspirent beaucoup. Sinon, lorsque je vais en Côte d'Ivoire, il suffit que je m'assoie sur un tabouret dans l'allée devant la maison pour voir mes futures histoires défiler devant mes yeux.
-Chaque nouveau volume est pour vous l'occasion d'aborder plus particulièrement un grand thème. Cette fois, c'est la religion... Oui, la série s'inspire du réel et traite en filigrane de nombreux sujets de société comme la maternité, l'émancipation des femmes, les rapports entre tradition et modernité, l'homosexualité en Afrique, l'accès à l'éducation, etc. Il est vrai qu'aujourd'hui de nombreuses Églises autoproclamées se développent et font leurs choux gras de la détresse d'une certaine partie de la population. Ce phénomène n'est d'ailleurs pas propre à la Côte d'Ivoire, mais nous avons constaté qu'elles rencontrent un engouement grandissant là-bas : messes-concerts dans les stades pour les veillées funèbres, guérisons miraculeuses, etc. Beaucoup de jeunes «pasteurs» ont vu leurs affaires fructifier.

la presse en parle


«Aya, c'est plus belle la vie dans les maquis (bouis-bouis), une chronique acidulée des faubourgs d'Abidjan» (L'Express style, décembre 2009).
«Aya, on l'adore ! Cette saga africaine nous donne à voir une autre Afrique, loin des clichés. Une série au ton original qui devrait être adaptée au cinéma en 2011» (Air le mag, novembre 2009).
«Traduite en 12 langues, vendues à 250 000 exemplaires, la BD est en passe de devenir une série culte» (L'Intelligent, novembre 2009).
«Marguerite Abouet et Clément Oubrerie livrent le tome 5 de leur attachante et savoureuse chronique d'une jeune ivoirienne et de sa tribu. [...] Quelle saga!» (Charente libre, décembre 2009)
«Dans cette histoire, la partie qui est réelle, c'est Yopougon, cette joie de vivre qui règne partout» (Marguerite Abouet dans Le Quotidien, décembre 2009).
«Servie par un dessin admirable de liberté et de vivacité, cette bande dessinée d'une grande originalité fut récompensée par le prix du meilleur album au Festival d'Angoulême. Un sacre mérité» (Marianne, janvier 2010).«On ne s'en lasse pas. [...] Cette série est extraordinaire de vitalité.» (Le Quotidien, janvier 2010)«Un vrai bonheur de lecture pour tous dès 12/13 ans» (InterCDI, janvier 2010).
«Des dialogues à hurler de rire, des personnages attachants et des recettes de cuisine pour mettre un petit goût de cube Maggi dans notre vie» (Elle Belgique, février 2010).
«Cette saga Africa, digne d'un soap américain, est addictive» (Femme actuelle, mars 2010).
«Une BD qui change notre regard sur l'Afrique» (Géo Ado, mars 2010).
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Marguerite Abouet

Clément Oubrerie

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