«Un très grand David B» (Chronic'art)
«Une fois encore l'auteur montre sa capacité à sublimer les romans d'aventure» DBD
«Le dessinateur au trait expressionniste gomme avec une facilité déconcertante la frontière entre morts et vivants. L'imaginaire débridé de David B. redonne à ce récit oublié de 1927 une superbe seconde vie. Une fois encore l'auteur montre sa capacité à sublimer les romans d'aventure» (DBD septembre 2009)
«Très libre adaptation du Hollandais volant, ce bateau fantôme condamné à errer sur les océans pour l'éternité. Les atmosphères oniriques, chères à l'auteur, soulignent le côté fantastique de cette œuvre et nous bercent de leur sombre roulis» » (Page des libraires, octobre 2009)
«La fable subtile sur l'enfance imaginée par Mac Orlan prend une force singulière dans l'éblouissante fantasmagorie graphique de David B. [...] Le format est plutôt court, à l'heure des romans graphiques redondants, mais il contient tout un monde» (Télérama, Octobre 2009).
«Le résultat du travail de David B., narration et surtout graphisme, est éblouissant et surtout très personnel. [...] Une bande dessinée fantastique d'une grande force» (INTERCDI, décembre 2010).
«Un conte macabre et enlevé qui vient s'ajouter aux nombreux, merveilleux et terrifiants rêves éveillés qui composent l'œuvre unique de David B» (Liberté dimanche, février 2010).
«Ou quand l'expressionnisme façon Murnau, l'onirisme de Bosch et l'imagerie des Pirates des Caraïbes s'allient au talent d'un auteur inspiré» (L'express Style, septembre 2009).
«Son graphisme inventif, le foisonnement des cadrages et des couleurs, les expressions des protagonistes prêtent à ce Roi Rose un caractère halluciné où percent la malice et le désespoir» (Le Monde des Livres, septembre 2009).
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